Je crois que je vais devoir faire une croix sur l’importation de mes billets et de mes liens. Mon ex blogue est encore (et toujours!) down. J’pense que le webmaître n’a pas dû payer ses comptes….

Où est la limite qui dit que l’on doit mettre de l’eau dans son vin ? Jusqu’où doit on tenir son bout ?

Faire semblant, ce n’est pas mon genre. Bien que ça pourrait être payant, je ne suis pas capable. Je peux plier, je peux me taire, je peux me faire à l’idée, avaler, mais quand on me demande mon avis, je ne peux pas mentir. C’est contre ma nature. Autant ça peut m’aider que ça peut me nuire. Stratégiquement parlant, il faut mentir, parfois. Je l’apprends dans mon stage. Mais croyez-moi, je fais toutes sortes d’accrobaties pour maquiller la vérité plutôt que de mentir. C’est un challenge, oui. Est-ce que je l’aime, ce challenge ? Je ne sais pas. Dans la mesure où je ne mens pas de façon flagrante, ça m’est égal, ou presque.

Mais sinon, elle est où, cette limite, ce point, qu’il ne faut pas franchir !? Jusqu’où doit-on endurer quelque chose qui ne nous fait pas plaisir, qui nous rend mal à l’aise, qui nous fait la vie dure ?

Je suis peut-être épicurienne, chiâleuse dans l’âme, mais crime, quand je ne suis pas heureuse, faut que ça sorte. Et aux personnes concernées, autant que possible. À quelques exceptions près, je fais connaître mon mécontentement. Faut croire qu’il y a encore quelques personnes qui m’intimident, sur cette terre. Quoique, quand nous savons qu’on ne peut rien changer d’avance, à quoi bon dépenser ses énergies…

Eh oui, un autre déménagement, et un changement de nom en plus!
Un blogue tout le temps “down”, c’est pas super pour les lecteurs…

Alors je recommence ici. Je vais devoir reprendre le processus du “Je déménage mes billets!” mais cette fois-ci, je ferai tout toute seule. Soyez indulgents! ;) Pour l’instant, je suis bloquée puisque mon ancien blogue est down depuis 3 jours maintenant. Alors je ne peux pas importer mes billets et liens… Soyez patients…!

Je vais quand même vous raconter un petit quelque chose pour vous remercier d’être là.

C’est l’histoire d’un gars comprends-tu !?

…. Définitivement, j’ai le syndrôme de la page blanche…