Société de contrôle…
septembre 30, 2006
Vous rendez-vous compte que chacun de vos faits et gestes sont surveillés ? Tant par votre voisin que par l’état ? Juste le fait d’écrire le mot “BOMBE!” ici va me valoir des visites surprises…
Bien sûr, on ne le sent pas, on ne le sait pas. Mais on nous guette. Système de reconaissance vocale (pensez-vous vraiment que le fait que vous puissiez apeller Bobby seulement en disant son nom de votre cellulaire est une innovation?!), surveillance électronique (site web, courriels, etc) . Écrits et paroles sont scrutés à la loupe. Quand des combinaisons sont louches, là, on met un humain sur votre cas.
Et vous me direz ensuite “D’accord oui, mais pourquoi est-ce que le 9/11 a eu lieu !?!?! “
Ce à quoi je répondrai très froidement : Bizarre que l’avion qui a percuté le pentagone se soit écrasé dans une section désafectée de ce dernier, et ohh, bizarre qu’on ait réussit à épargner la Maison Blanche, mais pas les autres… Les Américains le savaient, j’en suis profondément persuadée.
Ce qui m’amène à penser qu’on a rentré un nouveau système téléphonique au travail. Super système nommé “ASPECT”. J’sais pas s’il est plus simple pour les gestionnaires (Je ne crois pas, parce qu’ils ne l’ont pas sur leur poste, eux.), mais en tout cas, ils peuvent maintenant savoir combien de temps on est en ligne, combien de temps non, quand on est en pause, quand on fait de la paperasse, quand on est aux toilettes, etc. Parce que les appels entrent directement dans mon casque d’écoute. Pas d’avertissement. Ça fait “DING! Impartitions” ou “DING! SAC-STC” (Ce qui veut dire “Service À la Clientère- Support Technique à la Clientèle) ou “DING Tech-Maison”. C’est un peu fatiguant, moi qui a de la misère à endurer mes écouteurs. Je les enlève toujours d’habitude, je les accroche sur mon bureau après chaque appel et quand mon téléphone sonne, je les mets et je réponds ensuite. Alors que mainteant, je dois les porter pour savoir quand on m’apelle… Si je ne veux pas que les appels entrent, je dois entrer un code pour les bloquer. J’pense que je vais leur demander un code pour “Je me lève pour aller chercher un papier à l’imprimante, mais mon casque d’écoute ne se rend pas.”
Tout ça se fait à l’aide d’une interface sur mon écran d’ordinateur. Ce faisant, si je veux faire un appel externe, je dois le composer à même l’ordi… vraiment bizarre…
Boires et déboires d’un centre d’appel interne à une compagnie…
Au risque de partir une émeute…
septembre 28, 2006
Aidez-moi, parce que là, je n’y comprends plus rien.
C’est quoi cette explosion de popularité pour des groupes qui n’ont rien à dire ?! Les 3 Accords et tout ceux qui font dans le genre de Yolande Wong et Grand Champion Internationaaaaaaaaaaaaaal de courssse… Je ne sais même pas de qui il s’agît, en fait! (Et pourtant, beaucoup d’entre vous savez que je suis une fan inconditionnelle de course automobile!)
J’suis pas capable. Je change le poste de radio à toutes les fois que j’entends les premières notes, à en faire damner Chéri. J’aime les Cowboys Fringants, parce que leurs chansons sont engagées, elles racontent pour la plupart le patrimoine Québecois. Ok, parfois ça passe par des niaiseries, mais au moins ça raconte quelque chose de sensé. J’aime Mes Aïeux, pour les mêmes raisons.
Mais Yolande Wong !??! Elle est où l’histoire là-dedans !? Où est-ce que je peux retrouver une parcelle de paroles intelligentes, qui raconte quelque chose qui nous touche tous ?! Si c’est une chanson d’amour, bin là, j’aime carrément juste pas le style.
Parce que la musique, elle est bonne! Oui oui, le beat est bon. Mais les paroles !?!? D’où ça sort, ça ?!
Expliquez-moi, parce que vraiment, je ne saisis pas.
Et la saga reprend de plus belle…
septembre 23, 2006
La saga du je travaille “vendredi et samedi”…
Comme plusieurs d’entre vous le savent, je travaille dans une répartition. L’Ouest du Québec est divisé en 6 secteurs. Nous sommes entre 4 et 6 personnes par secteur, qui ont tous des quarts de travail différents, à quelques heures près. Pous ne pas engorger nos lignes, donc ne pas faire attendre nos valeureux techniciens, il faut être le plus d’agent possible prêt à répondre à nos techniciens en tout temps. Nous devons donc prendre nos pauses et nos repas à des heures bien fixes. Par exemple, si j’ai commencé à 11h, j’ai une pause à 13h15, mon repas à 15h, mon autre pause à 18h15 et je termine à 21h. Le samedi, nous n’avons pas de quart de soir. Ce faisant, je peux commencer à 6h, ou à 8h.
Mais imaginez un peu le portrait : j’ai “dîné” à 15h vendredi. J’ai alors très faim lorsque je rentre à la maison vers 21h30-40! Le temps de me faire à manger, de me doucher pendant que ça cuit, je “soupe” à 22h15-30. Je termine vers 23h, parce que j’ai mangé en surfant le net. J’peux pas aller me coucher tout de suite pour deux excellentes raisons soient que je viens tout juste de terminer mon repas (quand même léger, j’suis pas nouille!) et que j’ai les yeux gros comme des 2$ puisque ça fait à peine 2h que je suis sortie du bureau. Par contre, mon cadran va quand même sonner à 4h45 demain matin, parce que je dois quitter mon nid douillet à 5h20 pour être au bureau à 6h! Calculez ça comme vous voulez, entre 4h45 et 5h20, y’a quand même bien juste 35 minutes et dans ce 35 minutes là, y’a mon cadran qui a sonné et mon popotin qui s’est retrouvé dans la voiture… Disons simplement que je suis drôlement économe sur le temps, la bouffe et le pomponnage! Et calculez ça comme vous voulez encore une fois, mettons que je me couche à 23h30 et que je m’endors sur le champ d’un profond sommeil, ça me laissse quand même bien juste 5h15 de sommeil! Pour quelqu’un qui a besoin de beaucoup de dodo, 5h15, c’est vraiment trop peu.
Sous un autre oeil ?
Vous quittez le bureau à 17h. Vous êtes couchés à 19h30. Vous vous levez à 12h45 et vous êtes au travail à 2h du mat.
SU-PER!
Maintenant, que j’en entende pas un chiâler après nos rendez-vous de 7h30 à 20h. Et encore moins le service à la clientèle qui m’apelle pour me dire “Bin, c’parce que le technicien a pas cogné assez fort, le client ne s’est pas réveillé! Est-ce qu’on peut le renvoyer !?!
Après avoir apellé le technicien qui me confirme qu’il a sonné et cogné à plusieurs reprises, qu’il a même téléphoné, tel qu’il se doit…(Et si c’est un sous-traitant, c’est MOI-MÊME qui a apellé, fait que “ostine” bottine, tu l’auras pas ton lacet…)
-non, j’suis désolée! On a respecté notre rendez-vous, je préfère prioriser les clients qui n’ont pas encore été visité, et les clients qui sont en panne.
-On ne peut vraiment rien faire !?
(et là le ton monte un peu…)
-NON!!!Le client savait qu’il prenait un rendez-vous un samedi entre 7h30 et 12h ou entre 7h30 et 20h, il avait juste à se lever, batard. Rien à foutre, moi, de la cuite de la veille.”
J’aime mon travail. Surtout le samedi matin….!
C’est démoralisant…
septembre 22, 2006
Moi je regarde pu occupation double. Les filles sont trop bien shapées, ça me fait mourir.
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Combien, un bon gros 25-30 livres en trop pour retrouver ma shape du secondaire!? Bon. On va commencer par 15, pis on verra si j’suis heureuse avec ça après…. Mais j’sais très bien ce dont j’aurai l’air, et je sais également très bien que je vais vouloir en perdre encore. Quand tu n’es pas capable de passer à côté d’un miroir sans réussir à te trouver honnêtement à ton goût, y’é temps de faire qqch. L’hiver arrive. Faut vraiment que je me trouve un sport “sportif” qui ne me coûtera pas les yeux de la tête…
Raquette ? Ski de fond ?!
Parlez-moi pas de jogging, j’vais être malade…
P.S. En passant, j’ai mal aux dents, mais j’ai pas de carries!
May day! May day!
septembre 21, 2006
J’men vais chez le dentiste à 14h30… Ayez une petite pensée pour moi! J’vous promets pas de billet ensuite, parce que je dois faire un peu de ménage; on reçoit des amis qui se rapprochent de Tremblant en vue de la Classique d’automne…! Balayeuse, etc.
Le rythme de fou recommence…+Comparaison St-Hilaire-Zealand
septembre 18, 2006
AVERTISSEMENT
Ce billet est un peu décousu. L’organisation de “Dans ses lunettes” tient à s’excuser auprès de tous les amoureux de textes intro-corps-conclusion, parce qu’ils seront très déçus à la suite de la lecture du présent billet. Nous nous excusons des inconvénients, mais si vous n’êtes pas contents, allez sur un autre blogue. Merci. (
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***
Bon. Ça y’est. L’école est recommencée pour vrai. Si je veux une vie sociale, je dois utiliser ma seule journée de congé de la semaine (le dimanche). La seule où je puisse me lever tard, la seule qui me permet de faire un peu de ménage et de lavage. Le problème, c’est que je suis supposée utiliser cette journée également pour reprendre le retard dans mes travaux d’école! Et que si on décide qu’on fait une activité qui prend toute la journée (lire : pour laquelle je dois mettre mon cadran et couper ma nuit parce que, entendons-nous, ce n’est pas le samedi soir qu’on se couche à 21h30!), je ruine le seul matin de la semaine ou je peux faire la grasse matinée.
Je n’aime pas le beat de l’école. Je cours, je travaille, j’essaie de voir mes amis que j’aime, faire un peu de sport, prendre du temps pour moi, garder l’appart de chéri présentable (Et je n’y arrive pas souvent…), and so on, and so on.
Hier, je me suis levée pour aller faire une super rando au Mont St-Hilaire (ce qui repousse à 3 semaines ma prochaine grasse matinée!). On a soupé chez l’Amiral, j’ai revu MC et Dom-l’Imprimeur que j’étais TRÈS contente de revoir
(D’ailleurs, laissez-moi vos emails, sivouplait les ”zâmisse” (hm.. dites “amis” avec un accent anglophone) qu’on puisse aller skier cet hiver!), on a couché là-bas, je me suis réveillée à 6h, les yeux gros comme des 2$. Ça m’a fait une superbe nuit de 5h, pas si réparatrice que ça, parce qu’on avait bu un peu la veille. Dimanche, on a monté St-Hilaire par le sentier Dieppe, pour ceux qui connaissent. C’est le sommet le plus éloigné, mais pas le plus haut. Crime, j’ai trouvé ça plus difficile que Zealand! Ok, j’étais pas aussi en forme qu’à Zealand, mais St-Hilaire monte plus vite/moins longtemps que Zealand. Croyez-le ou non, j’étais plus loadé en liquide qu’à Zealand, qui était une randonnée de 2 jours-> À St-Hilaire, on avait un sac pour Chéri et moi plutôt que chacun son sac. Et je voulais amener le mien, pour que la montée vale l’effort!
St-Hilaire
3 litres d’eau, une bouteille de vin, 3 canettes de smirnoff et 2 de bières, + le lunch. Comme l’Amiral n’avait pas de sac, je lui ai fait redescendre le mien. On partagé. Le hic, c’est qu’elle a redescendu la smirnoff, la bière et le vin, parce qu’on a bu juste une bouteille de vin à 7 au sommet, et ce n’était pas la mienne. De plus, chéri a pris la bière de quelqu’un d’autre, et la smirnoff chaude ne me disait pas alors je l’ai laissée dans mon sac.
Zealand
3 litres d’eau, 4 Rev. La grosse différence, c’est que j’ai bu 2 litres en montant à Zealand, et j’en ai rebu 2 en descendant. L’Amiral avait son filtre alors on s’est rempli à même la chute à côté du refuge.
Le seul point négatif de ce week-end n’est même pas le manque de sommeil. C’est que le Colonel s’est blessé lorsqu’on a descendu.
C’est la FEM! (Fondation ou Fédération, c’est selon, de l’Éternel Malchanceux). On a essayé d’éviter les dégâts de la FEM en allant au Canadian Tire avant de partir (on a remarqué un clou dans un pneu et comme le Colonel et un membre très actif de la FEM, on lui a dit d’aller le faire réparer tout de suite, au cas où….!), mais elle a rappliqué en pire. Avoir su, on l’aurait laissé là, le mautadit clou! J’espère que ça va se placer vite-vite-vite, ta cheville…
Oh oui, l’autre point négatif, et rigolo à la fois, c’est que je me suis pris le majeur droit dans la porte en allant voir Dom et MC partir, samedi soir. (“On s’en va pas loin, on s’en va juste chez le voisin!”) Ça fait mal en batard se prendre le doigt dans une porte d’entrée, avec un élan pour la fermer! Pis la glace qui gèle le doigt aussi ça fait mal! Mais bon. C’est une petite niaiserie à côté de la cheville du Colonel. Je suis femme-laitte. Passons.
La morale
Je dois me remettre au Tae-Boxe 2 fois par semaine. Bon pour la ligne, bon pour le cardio. Je dois également faire du ski avec M. L’imprimeur, le colonel, l’Amiral et mon chum, si on réussit à le sortir de chez lui, cet hiver. J’en faisais une fois par semaine dans mon enfance, j’ai réduit en arrivant au secondaire, et je n’ai plus jamais rembarqué dessus depuis secondaire 2, je crois. Crime, c’est le premier sport que j’ai fait à vie, et là, j’me demande si j’vais être capable de descendre une piste classée débutant sans me péter la gueule. Aussitôt que j’ai eu un équilibre solide, mon père me mettait un casque sur la tête et des skis dans les pieds. J’me demande si je faisais des phrases complètes.
Autre morale : je vais devoir me coucher de bonne heure si je continue à ce rythme là, parce que sinon, garanti que je ne toffe pas la session…
Motivation
septembre 14, 2006
Qu’est-ce qui peut bien motiver un individu à faire des atrocités comme celles-ci ? Qu’est-ce qui vaut ça ? Tirer dans le tas ? No matter what, no matter who ? J’ai beau penser… religion ? règlement de compte ? Peu importe, on ne tire pas sur les gens comme ça, à moins d’être fêlé….
Barrière psychologique
septembre 11, 2006
Olivier, tu peux être fier de toi. Tu ne peux pas savoir combien ont essayé avant toi. Un jour, je ne sais pas si tu te rapelles, mais je t’ai dit “Je sais que je vais aimer ça, mais j’ai la chienne. Par contre, j’ai la certitude que si jamais quelqu’un m’initie, ça va être toi.”
Olivier, mon grand ami, mon confident, mon amour d’ami. Il mange de la moto, alors que moi, je les fuis comme la peste. Certains d’entre vous se rapelleront peut-être de ce billet. Cette histoire est à l’origine de ma grande peur de la moto. J’adore tous les sports motorisés, sauf la moto. J’ai peur. Je sais que j’ai tout dans ma personnalité pour adorer ce sport, mais qu’un quelconque traumatisme dans mon enfance fait que j’en ai peur.
Toujours est-il que samedi soir, en revenant de travailler, je rapelle Oli qui m’a laissé un message pour le photoshoot de sa moto, prévu pour aujourd’hui, dimanche. On jase, on jase, on ne finit plus (Montréal-Saint-Janvier!). Lui doit aller souper avec des amis, moi je suis seule et je ne sais pas ce que je vais me faire à manger. “Viens souper avec moi! Je m’en vais à Longueuil! Je vais t’attendre!”. Et moi je me rapelle qu’Oli m’a dit quelques minutes plus tôt que la seule raison pour laquelle il revient sur la “Rive-Nord”, c’est pour aller chercher sa moto. Il a une rage de moto. “Bin, Oli, je vais te suivre en auto, mais ça m’intéresse!” Et s’en suivit une discussion qui pour la première fois m’a vraiment fait douter. On s’en est souvent parlé avant sans que je doute une seconde que la réponse était non. Mais samedi, le vent a tourné. Tranquillement, mais il a tourné. Oli veut m’initier depuis longtemps à la moto, et moi, j’en ai des crampes. Je sais que c’est pratiquement le même principe qu’en motomarine, et qu’à bord de cet engin, j’en ai surpris plusieurs! ” Non mais t’es folle!!! 360, 180, et tu en redemandes!” “Mais non! C’est l’fun tomber à l’eau!!!! Hiiiiiiiiii HAAAAAAAAAA!!!!! On repart!” Mais, y’a rien pour te protéger en moto. Si tu tombes, ce n’est pas comme en motomarine. 1) c’est du bitume et non de l’eau 2) y’a d’autant plus de traffic (du moins il est plus concentré!) sur les routes que sur les cours d’eau.
Bref, j’ai la grosse chienne. Voyant mon hésitation, plus hésitante et moins “NON”-catégorique que d’habitute Oli me dit “Regarde, penses-y, et on se rapelle dans 15 minutes!”
okay….
J’ai 15 minutes pour me changer et m’arranger un peu (parce qu’à 5h30, un samedi matin, lorsque je me prépare pour aller travailler dans un immeuble sans fenêtre, mon allure passe en 2e!). J’ai pleuré. J’ai pensé. J’ai repleuré. J’ai parlé à Ti-bas. J’ai pensé à mon amoureux qui est capable de faire du ski doo et c’est exactement ce sport qui lui a fait perdre son père. J’ai repleuré. Je me suis dit qu’il faudrait au moins que j’essaie un jour, que je casse la glace. Je me suis dit qu’Oli m’avait juré qu’après 3-4 coins de rue, si je lui disait que ça n’allait pas, on virait de bord et je reprenait ma voiture. Et j’ai rapellé Oli en disant en guise de salutation: “
-Fait un “X” sur le calendrier….
-Pourquoi !? (en devinant un sourire sur ses lèvres)
-Parce que je m’en viens et que je laisse ma voiture dans le stationnement…. (Sans pour autant être sure de moi)”
Et c’est ainsi que samedi le 9 septembre 2006, j’ai posé mon “petit” cul sur une Ducati Monster vers environ 19h. Je n’ai pas la piqure. Je n’ai plus “peur”, mais j’ai encore un petit inconfort. C’est tout un progrès! C’est une haute, puissante et féroce barrière psychologique qu’Olivier a fait tomber. Sentir le vent qui me rentre dedans (Si je lâche Oli, je prends le bord!), les fesses qui me lèvent de sur le banc quand on prend une bosse et qui me rapellent de JAMAIS arrêter de serrer les genoux contre Oli, les autos près de nous qui, s’ils ne nous voient pas, nous envoient peut-être en première classe vers notre dernier voyage… Mais sur le pont Papineau et sur le pont Jacques Cartier, le panorama est imprenable… On aurait pu lire le “Wow!” dans ma tête et le voir dans mes yeux. Angle de vue totalement différent qu’en voiture!
Olivier, je te dis merci, encore une fois. Du plus profond de mon coeur. Merci de m’avoir permis/convaincue de casser la glace. Tu peux être fier, parce que je ne pensais jamais faire une ride de moto de toute ma vie. La soirée s’est peut-être mal finie (J’ai été malade avant de reprendre ma voiture direction maison , mais pas à cause de la moto, ni d’inconfort ou d’émotions. Je soupçone le repas du resto-dans l’estomac avec la clé anglaise!), mais je vais m’en rappeler toute ma vie. Maintenant, les chances sont fortes que je ne te suives plus en auto, mais que je sois ta passagère… J’t'adore, maudit chanceux !
Et pour ajouter à l’histoire (Bonus features!), voici l’intégrale du petit mot que j’ai laissé à mon amoureux sur la table avant de partir : (Écris en reniflant…)
“Salut chéri!
Comme je ne suis pas capable de te rejoindre pour savoir ce que tu fais pour souper(*En pensant : Et qui aurait remis à plus tard mon initiation à la moto”*), je ne t’ai pas attendu.
Je vais aller souper avec Olivier chez des amis. Il veut y aller en moto, et je vais sûrement l’accompagner, sur la moto. J’arrive pas à croire qu’il m’ait convaincue, ou presque…
J’ai la grosse CRISS de chienne. Mais je me suis dit que si tu étais capable d’embarquer sur un ski-doo, faudrait bien que moi je passe par-dessus et qu’au moins j’essaie ça. Si je n’aime vraiment pas ça, je vais prendre ma voiture.
Je le répète, j’ai la grosse criss de chienne.
Je t’aime, j’ai hâte de te voir,
Annick
XxX”
Gaston Lagaffe “re-edited”
septembre 9, 2006
Après la courte nuit que j’ai passée hier, je souhaite me coucher tôt ce soir. Je finis de travailler à 20h, je me dirige vers l’appart de chéri en me demandant ce que je me ferais bien pour souper. Hmmm. Pizza 3 fromages, huile d’olive, persil et ciboulette. Vendu. Je dois aller chercher la voiture de mon père en échange de la mienne, puisque je ne lui fait pas confiance sur une longue distance (Mirabel-Montréal étant une longue distance!) parce que j’expérimente quelques problèmes de transmission depuis quelques jours. Altima-de-papa, Here I come!
Ce matin, j’ai oublié de mettre de la solution saline dans mon sac, pour pouvoir rincer mes verres de contact au courant de la journée. Immanquable depuis 4 semaines, 10h devant un ordinateur = je vois tout croche, les lentilles font des dépots (si au moins c’était des dépots d’argent, bin non, c’est du calcium!) et me collent/sèchent aux yeux. Arrivée à la maison pour aller chercher les clés de l’Altima, je veux rincer mes verres de contacts au PC. Comme ma mère porte également des lentilles, je fouille la pharmacie pour trouver de la solution saline. J’ai mépris ça pour ça … Grossière erreur.
ClearCare= peroxide=ouch=pas dans les yeux! On fait tremper 6h, pendant qu’une pierre dans le récipient NEUTRALISE le peroxide. Et ne vous avisez pas de les porter avant les 6h de trempage…
Softwear= bouteille semblable, solution saline, très doux, sert surtout à rincer pour le confort.
Bin oui. J’ai rincé mon verre de contact avec la solution au peroxide et comme une demeurée, je me suis mis ça dans l’oeil. Inutile de vous décrire la gigue que j’ai inventée ce soir… C.est euhm.. comment dire.. douloureux !? J’ai sauté, pioché, émis des drôles de sons.
Pendant 15 à 20 minutes, j’avais l’impression que quelqu’un avait remplacé ma paupière droite par du papier sablé. (Juste la droite, quand même, j’suis pas assez masochiste pour avoir recommencé avec l’autre oeuil!)
Oeil écarlate, enflé, à demi fermé, pas joli joli.
Bain d’oeuil, gouttes style “larme artificielle”, demain, tout devrait mieux aller. J’vous tiendrai au courant… En attendant, dodo. La nuit dernière a été tout ce qu’il y a de plus court, et la suivante s’annonce d’environ 6h30… Pas énorme…
J’vous raconterai bien une autre fois ce qui s’est passé hier! En attendant, si je veux me lever demain, si je ne veux pas que tout le monde peste contre la supercompagnie pour laquelle je travaille, j’suis mieux d’aller me coucher….!
La même histoire…
septembre 8, 2006
J’ai plein plein d’idées à vous bloguer mais je manque de temps! Je vous écris ici, ce matin, au lieu de déjeuner parce que je n’ai pas faim. (Longue histoire de chéri qui rentre tard et de blonde qui s’inquiète, bref, je n’ai pas eu une bonne nuit et je n’ai donc pas faim!)
En attendant, question de lui mettre un peu de pression, voici le blogue de soeurette adorée, Simplement chronique. Peut-être avez-vous lu certains de ses commentaires ici.(d’ailleurs, je crois que c’est ma lectrice la plus fidèle!
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Allez lui rendre visite, elle est bien accueillante!
Bonne journée !