La vraie de vraie vie…
juin 18, 2007
Demain, je me pointe devant un comité de gestion pour présenter le plan de communication dans le cadre d’un contrat que j’ai obtenu.
Là, c’est pas du fake comme devant une classe… C’est du vrai, du crunchy. Je dois livrer la marchandise, ne lésiner sur rien, me donner tout entière, être en pleine possession de mes moyens. C’est le chèque de paye qui en dépend. Si ça foire, c’est moi qu’on va pointer du doigt. À la réputation à peine existante, je pourrai dire : “BOOONNNNSOIIIIIIIIRRRR, Elle est partiiiiiiie!”
J’espère que les gens vont être sympathiques, ouverts, réceptifs et collaborateur. Je n’ai pas envie d’aller vomir des mots à côté d’une présentation powerpoint devant une bande de zombie ambulant ayant l’air bête. J’espère que le plan de comm. les motivera autant que moi.
N’empêche que c’est la vraie vie qui commence. Petite fille commence à être grande! Je ne suis pas nerveuse, je dirais même que je suis plutôt seraine. Mon truc est peut-être pas hyper stratégique, mais il est réfléchi, bien structuré et bien préparé.
J’ai hâte, je suis un peu stressée, certes, mais je pense que ça va bien aller. J’pense que l’idée que mon cadran pourrait bien décider de faire la grève et de ne pas sonner demain m’énerve plus que la présentation elle-même.
Excès de confiance ? Il me semble que je devrais davantage manger mes pour une première, surtout que j’ai monté ça toute seule, sans supervision ni conseils de personne.
Bah. On verra bien… J’me jette dans la gueule du lion ( euh…. j’suis lionne …)
Ayez une petite pensée pour moi demain entre 8h30 et 10h30
Bonne chan!!!
Faut etre positive, c’est bien
Merde ma belle
On est avec toi!
@ Bboy : Ouais! Mais j’ai toujours eu peur d’être déçue!
@ Gen : Je te réponds tu-sais-quoi-qu’il-ne-faut-pas-répondre-quand-on-se-fait-dire-merde!
@ Steph : Merci
Tout est là. Ça ne peut donc qu’aller à la perfection.
Et ne t’en fais pas, ce qu’on croit oublié ou inconnu nous reviens automatiquement dans le feu de l’action. Après coup, tout se relativise et on finit par se dire qu’on l’a, l’affaire !