Living la vida loca…
août 30, 2007
Quand je parle de vida loca, je parle de loca dans le sens : rythme effrenné…Je sais bien que j’en suis la seule responsable, mais aussitôt que j’ai une journée/soirée de congé, je la book. Ça fait que si je veux souper avec des amis, on choisit une date 2 semaines plus tard… (hein, Phil! Ça fait juste 3 mois qu’on essaie de se setter!) Juste pour vous donner une idée de ma semaine …
- Samedi : service du beau père de ma soeur, transfert de boîtes de l’appart à chez mes parents parce qu’on manque de place, discussion avec papa-maman pour l’achat d’une maison, souper chez des amis
- Dimanche : Driftmania, souper à la cage, dodo (J’étais terriblement brûlée!) Et les ribs à la cage, y sont même pas bons! J’étais vraiment déçue…
- Lundi : travaille de 8h à 18h : souper d’enterrement de vie de fille de mon amie (qui est aussi la blonde de mon cousin)
- Mardi: travaille de 11h30-21h30 : journée à l’eau
- Mercredi : ménage toute la journée, magasinage de maison, rencontre avec un conseiller hypothécaire et mes parents en soirée
- Jeudi : j’ai à rédiger un communiqué de presse pour un client, j’ai du lavage à faire que je n’ai pas eu le temps de faire hier, magasinage pour le cadeau de l’enterrement de vie de fille avec la principale intéressée, ce soir, mon ami vient réparer mon wireless qui ne marche pas… Et faut que je trouve le temps d’aller à l’épicerie!
And so on…. Je ne vous mets pas le reste de la semaine, d’un coup qu’un fou d’Internet voudrait venir voler ma demeure en fonction de mon emploi du temps…!
Et là-dedans, faut que je trouve du temps pour envoyer des CV si je veux foutre le camp de mon merdier actuel…
“Yé où le brake là-dessus! Le braaake!
- Le break c’t'après l’émission ma belle!”
Copyright : François Pérusse dans je ne sais plus trop quel Album du Peuple…
Ne faites pas ça à la maison…
août 28, 2007
Ne vous faites jamais d’omelettes avec des moitié de tomates cerises…. Quand vous croquez dedans, le jus de la tomate est BOUILLANT et vous brûle tout l’intérieur de la bouche….
Aïe…
Tranche de vie…
août 24, 2007
Comme vous le savez, je suis répartitrice pour des techniciens d’installation et de service. Tantôt, un agent de notre service à la clientèle m’apelle pour me dire que notre client a reçu un appel disant que le technicien était malade et ne ferait pas ses bons de travail de l’après-midi… Hein ? C’est même pas un sous-traitant, c’est un de mes gars! Normalement, quand un d’eux est malade, je suis la première à le savoir! et on essaie de reprendre ses bons de travail pour les donner aux autres avant d’apeller le client pour dire qu’on ne passera pas ! C’est quoi c’t'affaire là…!? Je décide d’apeller le technicien… C’est un technicien mexicain, ou italien, ou en tout cas… Apellons-le Marcello, tenez.
Ça sonne…
“-Oui allô ? (avec une fois familière, mais qui n’a rien de mexicaine…)
-Macello ?
-Pardon ?
-J’pense que j’ai le mauvais numéro… Désolée!”
Voyons! C’était qui ça ? Je le connais… Marcello a peut-être pris un camion avec un autre technicien aujourd’hui et ils ont une route jumelée..?! Bin nooooooooooooooon! C’était mon chum! Câline que j’suis nouille! Mais comment ça se fait que c’est lui que j’ai apellé !!? On résoudra le mystère plus tard, j’ai un technicien à rejoindre…
j’ouvre mon application (parce que quand je compose, je compose un numéro à l’ordinateur qui lui est relié à une ligne téléphonique) Je recompose, sans regarder l’écran-je regardais la feuille où le numéro est écrit, parce que j’ai comme beaucoup de techniciens, donc je n’ai pas la mémoire pour me rapeller de chacun de leur numéro, d’autant plus qu’ils changent souvent de camion, donc de numéro de téléphone… Avant de peser sur enter, cette fois-là, je regarde le numéro qui est écrit à mon écran. Hein !? encore le numéro de mon chum ? Coudont, est-ce que c’est mes doigts qui ne répondent plus à mon cerveau ou si mon ordinaneur est possédé !??!
Je réessaye une troisième fois, en regardant l’ordinateur cette fois, et je vois que je n’écris rien…Le numéro qui est à l’écran est tout simplement le dernier numéro que j’ai apellé… Soit, mon chum!
ah bin sibole.. mon “num lock” est désactivé… Ce qui fait que les chiffres sur le clavier, au lieu d’avoir la fonction d’écrire des chiffres, deviennent comme les flèches…Donc, peser sur le 8 était comme peser sur la flèche vers le haut, le 2 sur la flèche vers le bas, etc.
Mon chum m’a écrit un email tout de suite après que je l’aie apellé…
“Est-ce que c’est toi qui vient de m’apeller Marcello !?!”
J’ai presque eu le goût de dire “euhh… nenon ??! De quoi tu parles!?”
Mais si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand chose…!
La rentrée…
août 22, 2007
J’vous dit qu’il s’en passe des choses dans ma vie actuellement…C’est pas drôle! J’ai même pas le temps de vous écrire, ni de penser à ce dont je pourrais bien vous parler…
Je ne retourne pas à l’école en septembre. On me demande souvent ces temps-ci si je trouve bizarre dene pas retourner à l’école à la rentrée pour la première fois depuis tant d’années. Est-ce que ça me fait bizarre, première rentrée sans devoir courrir les librairies, aller à l’école, m’assoir sur des chaises totalement inconfortable, travailler sur des bureaux trop petits, trainer mon trop lourd portable, prendre le métro, le train?
Non.
Non parce que j’ai tellement eu hâte au moment où je terminerais mon bacc! J’étais rendue là. Je regarde même ceux qui retournent à l’école avec un p’tit sourire baveux en coin… “Ma-han, moi j’ai finiii-eeeuh!” Pourtant, pour la plupart d’entre eux, le retour à l’école est une célébration! Pour moi, c’était tout simplement une nécessité. J’y allais parce qu’il fallait. Sans plus.
Pour moi maintenant, les seules différences qu’amènera le mois de septembre seront la fraicheur des journées et le retour… au traffic. Partir 1h30-45 d’avance pour arriver au bureau à l’heure… Mais quelle joie!
May day, may day!
août 19, 2007
Je dois ajouter ça dans mon code…j’fais comment ?
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C’est l’histoire d’un grand chef, comprends tu ??!
août 16, 2007
Un Grand Chef se doit de bien réussir un dessert. Il s’agît de sa dernière chance, et par le fait même, la plus importante, pour laisser sa marque. Le Grand Chef se doit donc de respecter ces règles pour réussir un dessert (C’est moi qui vient de décider ça!
)
Règle numéro 1 :
Le Grand Chef propose ses desserts dans des assiettes carrées au coins recourbés vers le haut, question d’avoir du style.
Règle numéro 2 :
Le Grand Chef dépose ses petit gâteaux dans les assiettes, les garnis de crème ainsi que de petits fruits de saison dans un arrangement complexe (ou qui en a l’air) et calculé.
Règle numéro 3 :
Le Grand Chef râpe du chocolat sur le tout pour le goût, mais aussi pour que ça ait l’air de qualité. On ne vous servira pas un dessert sans décoration dans un grand restaurant. OHHHH que non!
****
Moi là, je reçois 12 convives un lundi soir parce que le proprio nous a dit : “On va être parti à Marineland lundi et mardi. Si vous voulez vous servir du set de patio et de la piscine et inviter du monde, gênez-vous surtout pas!!” Fait que moi là, j’invite biiien du monde, pensant qu’on finirait par être 4-5 étant donné que c’était un lundi. Bin non. DOUZE. Une chance que c’était “bring your own meet and we’ll cook it on the bbq!” …
Lundi arrive, il est 11h, les proprios sont encore là. Les enfants aussi. Ils n’ont pas l’air de pacter quoique ce soit dans l’auto. Je commence à me ronger discrètement et nerveusement les ongles. 12h, la grand-mère arrive.. (Euhhhh c’parce qu’ils n’étaient pas supposés lever les pattes, eux ? yé comme tard pour canceller le souper là…! Pis c’est eux qui nous l’ont offert!) Je me ronge plus sauvagement les ongles et les yeux commencent à s’aggrandir. 14h, toujours là. Je suis rendue au poignet et j’ai les yeux qui sortent des orbites. 15h, toujours là. En plus de tout, j’ai quelques cris de folies qui s’échappent quelques fois de ma bouche. En tentant d’avoir l’air le plus calme et sereine possible : “Chérrriiiii, le temps que je vais faire les commissions làààà, peux-tu accrocher (apellons-le Rodrigue, pourquoi pas!) Rodrigue et lui demander s’ils vont être là ce soir ? Et si oui, si ça lui dérange si on utilise sa cour ?! T’sé ils nous l’ont quand même offert, j’me vois mal canceller tout le monde, parce que bien franchement, je ne figure pas comment compacter 12 personnes dans la cuisine…”
Je suis revenue de mes commissions, et toute la p’tite famille était encore là. Môôman! Ce n’est pas que je vais me sentir mal de recevoir du monde dans SA cour et SA piscine alors qu’il est là à regarder la scène…! Nenon, ce n’est pas ça. Chéri me rassure, Rodrigue se rapelle qu’il nous l’a offert et il va aller souper chez la belle-mère pour ne pas nous déranger, mais ils partent juste demain finalement…” Fiouffff! (Finalement, il n’a pas soupé chez la belle-mère et je me suis sentie mal toute la soirée… )
M’enfin. je dérive, ce n’est pas ce que je voulais vous raconter.
Toujours est-il que je fais la navette toute la soirée entre la cour arrière et notre cuisine. Au moment du dessert, je me sens cheap d’offrir des gâteaux mariannes, des fraises-framboises et de la crème fouetté. Quand on est allés souper chez Audrey (à peu près la même gang), on a mangé ça comme dessert. C’pas de ma faute, j’ai pas copié! je manquais juste d’inspiration…” Fait que je me suis dit : J’me suis acheté des belles assiettes blanches carrées aux coins recourbés ver le haut… c’est le temps de faire ma fraîche et les sortir! (règle numéro 1!) Je dépose les mariannes dans les assiettes et je commence à disperser les fraises et les framboises sur les mariannes et un tout petit tas dans le coin de chaque assiette pour la présentation. Cute! (Règle numéro 2!) Finalement, je râpe du chocolat sur les assiettes pour que ce soit un peu cochon et faire mignon. Je “tente” (et j’ai bien écris “tente”, je tiens à vous le faire remarquer.) de faire des petits designs de crème fouettée dans les assiette. J’amène tout ça dehors alors qu’il fait déjà pratiquement noir (bien bien l’fun pas de lumière dans une cour. Bien l’fun–et même s’il y en avait eu, ça n’aurait pas été dans l’appart qu’on aurait contrôlé la switch, mais bien dans la maison des proprios…)
Je vous jure, ça a été un succès inégalé. J’sais pas si c’est les assiettes, les design post-moderne de crème fouetté, le petit extra de framboises dans le coin de chaque assiette ou le chocolat, mais j’ai fait une découverte qui changera l’avenir culinaire, mesdames et messieurs : présentez bien vos repas, et même s’ils ne sont pas mangeables, on vous fera des compliments! (On s’entend que, c’était bon, ça reste un classique indétrônable, mais servir un gâteau marianne avec des fruits et un p’tit tas de crème fouetté dans des assiettes de texacol n’aurait probablement pas eu le même impact, même si C’EST EXACTEMENT LE MÊME DESSERT! y’a rien de plus niaiseux à faire que ça! Les gâteaux sont tout faits, la crème fouettée aussi ; il ne reste qu’à laver les fruits et les pitcher dans l’assiette!
Mais… ce sera notre petit secret…!
P.S. 1 morceau de robot à celui où celle qui me trouve les 2 références à des films de Walt Disney dans mon post d’aujourd’hui…! Indices : Arabie et Savance Africaine…
Dur retour à la réalité…
août 15, 2007
**Attention, ce billet fait part d’une déprime passagère. Il est déconseillé aux personnes ayant déjà le moral à plat. La supervision des parents est conseillée. Nous préférons vous en aviser**
Maudit que j’étais bien en vacances…loin de l’incertitude de perdre mon emploi. De l’angoisse du “pas d’entrevues dans mon domaine de l’été, donc pas de job dans mon domaine en vue”. Première journée : ambiance toujours aussi mauvaise, on travaille avec le couteau dans les dents… On se fait remplir par le syndicat, la direction et les R.H. … C’est bin bin bin l’fun…
J’ai hâte d’avoir un horaire fixe, de jour et de semaine, de souper avec mon chum, de faire mon lavage le soir, de pouvoir décider que je vais au gym avec une amie à tous les mardis et jeudis, j’ai hâte de manger à des heures qui ont de l’allure question de faire une tentative de perte de poids qui va mener quelque part, d’avoir une maison… Et tout ça va venir, tranquillement, avec une nouvelle job…J’suis tellement tannée que je ne suis pas capable d’apprécier ce que j’ai: une job bien payée pour ce que c’est. Je ne vois que mes collègues zouin zouin qui ont les deux pieds dans la même bottine, qui me font rouler les yeux et perdre patience… Je ne vois que le conflit de travail qui se dessine ainsi que les innombrables raisons d’être démotivée et frustrée. (et croyez-moi, je ne veux pas vous donner de détail ici, mais il y en a une pis une autre des raisons d’être démotivée et frustrée.) T’sé quand t’appliques sur des postes à l’interne et qu’ils se retrouvent sur des sites d’emploi sans même que t’aies été contacté pour des tests et/ou entrevue alors que tu as les qualifications nécessaires, c’est pôche. (oui, avec un “o” accent circonflexe…) Je sais que mon département est quelque part en arrière de ça. Et c’est pas parce qu’ils veulent me garder , parce que je sais très bien que dans quelques mois, voir quelques semaines, on me remerciera froidement pour mes services, alors qu’un application informatique quelconque me remplacera.
Mais, il faut tenter le garder le moral et se dire qu’il y a pire dans la vie : je n’ai qu’à regarder tout près de moi. Il y a certaines personnes qui vivent des drames bien pires que le mien. Ces personnes se reconnaîtront : je suis avec vous de tout coeur et je penses très fort à vous. Sincèrement.
Sur une note plus joyeuse, je vais déjeuner avec ma plusse meilleure amie au monde demain matin! Ça va faire du bien! Et peut-être me donner envie de caller off, mais bon… faut pas là… Même si c’est pas l’envie qui manque!
Bon, j’ai beau essayer de vous raconter des choses joyeuses avec des oiseaux cui-cui, mais ça ne vient pas. Faut croire que le retour au travail a ses effets…On se reprendra!
Encorrrrre!!
août 14, 2007
Autant, y’a des jours ou je ne sais pas quoi écrire, d’autre où je pourrais passer des heures à le faire… Aujourd’hui, je sais que je pourrais passer des heures à le faire, mais je vais essayer de me contenir… Premièrement parce qu’il est quand même minuit vingt, et deuxièmement parce que j’entends chéri respirer d’un sommeil profond et j’ai vraiment hâte d’aller le rejoindre…
Quitte à me laisser des point forms de ce dont je veux vous parler pour ne pas l’oublier et y revenir un peu plus tard…
- Les soupers entres amis
- mes vacances (Bas du fleuve, Québec, Tremblant)
- Ma soeurette d’amour
- les desserts et leur présentation
J’ai une vie platte, bon.
août 6, 2007
Bin oui! J’ai une vie platte. Je n’ai rien à raconter sur ce blogue. J’aurais beau vous dire que je suis allée aux Galleries de la Capitale aujourd’hui et que j’ai acheté plein de linge (Y’était temps… Oui maman, ça veut dire que tu vas avoir des bords à faire…), ça changerait tellement rien dans vos vies et ça ne vous inciterait pas à venir me lire. Et je pourrais aussi vous dire que demain, on s’en va dans le Vieux-Québec pour l’après-midi et qu’après, on va au ciné-parc : vous allez en faire quoi ?
Je n’ai pas le don de remarquer les choses cocasses pour mettre du piquant dans mes aventures… Pourtant, j’adore les écrire ! Ça me fait un bien fou! Mais il me manque un petit quelque chose d’accrocheur… Écrire est pour moi tellement naturel… Je n’ai pas besoin de me forcer ou de me concentrer : mes doigts se font aller tout seul sur le clavier. Je ne relis mes billets que pour les fautes, et quelques tournures de phrases, mais encore, je n’ai jamais passé plus d’une heure trente sur un billet, et je vous parle des billets supers longs (pour ceux qui me suivent depuis longtemps : les rallyes-cross, Zealand, Carter Notch…).
Mon blogue est pour moi à la fois un exutoir et un exercice d’écriture… Mais je ne prends pas le deuxième assez au sérieux, je crois. Il faudrait que je me force à faire aller les méninges de mon imagination pour faire d’une randonnée une épopée.
Tout ça pour dire que mon rêve d’écrire un livre ne verra probablement jamais le jour pour cette raison. Et que ça m’écoeure.
Pourquoi ne verra-t-il jamais le jour ? Parce que je veux écrire un livre, pas une autobiographie. Et il se trouve que je suis probablement trop terre à terre, trop centrée sur ma personne pour m’extirper de ma petite existence et en inventer une à un personnage. J’ai beau essayer d’imaginer un personnage, le genre de vie qu’il ou elle pourrait avoir, les choses qui pourrait lui arriver et je trouve toujours que c’est du commun, du remâché.
Et je sais que c’est ce qui me manque pour avoir des lecteurs assidus. Parce que oui, le blogue est en tout premier lieu un endroit pour moi, pour écrire, tout simplement. Mais il ne faudrait pas n égliger que c’est toujours plus agréable d’écrire quand on est lu…
Voilà! C’était ma petite réflexion des vacances…!
Ya bien juste moi…
août 2, 2007
Y’a bien juste moi qui écoeure tout le monde parce qu’elle a 2 semaines de vacances collées et qui trouve le moyen d’aller au bureau pendant ses vacances…
Faut que je fasse une demande de congé (je viens de recevoir mon horaire, et ils m’ont cédulé une journée que je ne suis pas disponible… et comme je dois faire la demande minimum 10 jours avant la journée en question, j’ai pas le choix d’y aller…
Je sais, je ne suis pas ici souvent, mais bon… j’essaie de décrocher pour-de-vrai. (Mais je vais aller passer une demie heure au bureau tantôt… BRA-VO!)
C’est pas facile !