pfffffft…
mai 20, 2008
BON. J’ai 2 minutes, mais j’ai tellement été occupée que je n’ai rien à raconter.
Ma vie ces temps-ci se résume en travail, ménage parce qu’on a une visite pour l’appart, boîtes, dodo.
Rien d’excessivement trépidant. En fait, oui, mais c’est pas le genre de truc que j’ai envie d’étaler sur mon blogue. Plus ça va, plus je me limite au contenu… (J’ai vraiment hésité avant de mettre des photos de ma future maison…) Pas parce que rien ne bouillonne, juste parce que j’ai conscience d’avoir une tribune publique et que je ne veux rien faire tourner au vinaigre à cause de mon blogue. Alors ce que je me retiens de dire en plein souper entre amis ou que je ne sors pas en pleine face d’un(e) personne, je ne le dis pas ici.
Desfois, l’idée de me partir un blogue anonyme me tente juste pour cracher ce venim là… C’est platte, mais maudit que ça ferait du bien d’être bitch de temps à autre!!!!!!!!! Mais c’est tellement lâche… ! Se cacher derrière l’anonymat pour dire tout haut ce qu’on pense tout bas. Un de mes principes dans la vie (que j’avoue avoir un peu de misère à tenir de temps à autre, mais qui tient généralement) c’est d’assumer ce que je dis. Dans le sens où si je ne pas game de dire quelque chose ou que j’ai peur de le regretter, je fais juste pas en parler, point. Si c’est assez grave ou ça nous fait assez chier pour le dire en pleine face de la personne concernée, ça vaut la peine d’être dit et assumé. Autrement que ça …
Ça doit être ça, la sagesse ?
Pourtant desfois, c’est pas l’envie qui manque, mais plutôt le guts… Mais quand mon cerveau calculateur se met à additionner les dégâts que ça pourrait éventuellement causer, je prends une grande respiration et j’essaie de changer de sujet… Ou je fais des yeux agrémentés d’une face qui sont ASSEZ clairs pour que l’individu qui vient de me piquer/piquer qqun qui me tient à coeur par la bande change lui-même de sujet… Peu importe qui c’est. Il/elle lit le mépris dans mon visage et fait comme “BOooooooooNnNN Binnnn On passe-tu à table !??!” Et je suis la première à retrouver mon sourire (fake pour les premières secondes, j’avoue, mais rarement plus que 20-30 secondes) et dire “bin sûr !!! As-tu besoin d’aide !?”
Ça pis une claque dans la face… lol
J’ai l’air d’une grosse méchante de même, mais faites un petit examen de conscience et vous verrez que vous avez vous aussi vos mécanismes.
C’est à croire que je n’ai pas encore la sagesse absolue …!
J’en suis à la même réflexion que toi, c’est en partie pour ça que mes billets sont moins fréquents. J’essaie d’avoir quelque chose de bien à dire. Je pense aussi à me partir un blog anonyme, mais je ne crois pas que ça me soit absolument nécessaire afin de garder ma santé mentale alors je vais m’abstenir!
t’sé, l’affaire c’est qu’au départ, le blogue c’était surtout pour garder contact avec la famille et les amis. Ensuite, je me suis rendue compte de la portée de mon blogue. C’est loin d’être le plus populaire, mais il m’est arrivé de me faire dire “OUiinnn j’ai lu ça sur ton blogue!!” de la part gens que je n’aurais jamais soupçonné s’intéresser à ce que j’écris. Je n’ai jamais écrit quoique ce soit que j’aie regretté, mais c’est dans des cas comme ça que tu prends un peu de recul et tu y penses deux fois avant d’écrire un billet…
Je comprends ce que tu veux dire au niveau de l’honnêteté devant des gens: combien de fois ais-je envie d’envoyer promener une personne en particulier, mais que je me retiens à cause du calcul des dégâts? La sagesse…
Lorsque j’ai démarré mon blog, j’ai choisi de ne pas dévoiler mon identité par crainte des représailles. Traitez-moi de pissou si vous voulez, j’en ai rien à paître. Seulement deux ou trois personnes “connaissent” ma véritable identité (et ce sont des blogueurs avec lesquels j’ai plus d’affinités). Autrement, je suis P’tit homme.
Néanmoins, je trouve ça triste de voir des blogueurs de qualité écrire moins souvent ou carrément cesser d’écrire à cause du problème de l’identité.
Tu trouves ça triste, mais tu comprends! (Sinon tu contredis ton premier paragraphe!
)
N’empêche que souvent, les billets issus d’une fougue folle d’émotions sont souvent les meilleurs… que ce soit n’importe quelle émotion! Quand on écrit sans retenue, non seulement c’est libérateur, mais en plus, ça donne souvent un excellent résultat!