AHHHHHHHHHHH !

octobre 30, 2008

Dans le post précédent, je dis que je dois avoir au moins 30 courriels marqués d’un indicateur de suivi.

Je viens d’ajouter le “indicateur de suivi” dans mes dossiers favoris pour y accéder rapidement (il était là avant, mais depuis une mise à jour quelconque, il avait disparu et je n’avais pas réussi à le remettre dans mes dossiers favoris, ne sachant pas où il était à la base!)

 

j’ai failli mourrir d’une crise de coeur, drette là.

 

J’en ai …

 

 

 

CINQUANTE-NEUF!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Il vient un temps où …

octobre 30, 2008

Plus ça va, plus je me rends compte que j’ai besoin de m’accorder des pauses.

Depuis quelques semaines, voir un mois, au travail, c’est très exigeant. Énormément. Du stress, beaucoup de deadlines serrés, une montagne de pain sur la planche, bref, c’est pas facile.

J’ai une todo list excessivement longue.

Je dois avoir 30 courriels avec l’indicateur de suivi dans outlook.

Mais là là, à 16h, jeudi, mon cerveau est en compote. Je ne produis plus rien de bon et je n’ai pas le goût non plus. Un peu comme ici et .

C’est l’heure de la paperasse et des activités no-brainers.

Dans un autre ordre d’idée, on a un chien depuis 3 jours maintenant! Ça va mieux de jour en jour. Voici la réponse que j’ai envoyée à son ancienne propriétaire qui me demandait comment ça allait…!

“Salut miss!

Ça a été dur le premier soir, il était tout mêlé pauvre petit! On a réussi à s’endormir à 2h du matin… Mais on se lève à 5h ! La deuxième nuit il s’est mis à japper à 2h du mat mais on ne sait pas trop après quoi (je ne m’en rappelais même plus le matin, c’est Chéri qui me l’a dit! ahahah! mais j’étais teeellement claquée de la nuit de 3h de la veille que ça ne m’étonne pas…) Il a fallu qu’il aille le voir pour qu’il arrête!
La nuit dernière a bien été!

On cache encore le chat, anyway, il se cacherait pareil…! On les a amenés un à côté de l’autre avant-hier pour qu’ils se sentent et le chat a pas aimé ça! lol Je tenais Baileys au chocker (parce que je savais que si je ne le tenais pas et qu’il s’approchait trop vite, mon chat aurait vraiment trop peur et qu’on en aurait pour un mois avant de pouvoir espérer qu’il sorte de sa cachette!)

Quand on part de la maison, on met Baileys dans la salle de bains-avec le dessus de la toilette baissé :P . Je trouve sa cage un peu trop petite; il ne peut même pas se virer de bord, pauvre petit! J’peux pas l’imaginer passer la journée là-dedans! Il gratte beaucoup par terre pour sortir et il chigne, mais il finit par se calmer. La preuve, c’est que quand je reviens de travailler je n’entends pas un son et que le chat est sorti de sa cachette! (s’il était bruyant, le chat resterait caché!) À force de gratter par terre il a un peu abîmé la porte, mais pas tant que ça. J’imagine que quand il n’entend plus un bruit dans la maison il sait que personne ne va venir le chercher avant un bout et il se fait à l’idée… ? (pas la première nuit par contre! On voulait le faire dormir là pour la première nuit et il a chigné une heure et demie! On a changé notre fusil d’épaule et on a tenté une autre technique! lol)

D’ailleurs, je pense qu’une de ses doudous déteint sur ses pattes ou dans sa bouche, parce qu’il y a plein de gouttes bleue séchées sur les murs ?? et de trace de bleu par terre où il gratte… Alors je crois que sa doudou déteint un peu!

Baileys est énervé quand on se lève le matin (on ferme la porte de notre chambre sinon il ne nous laisse pas dormir!) et ça prend une bonne demie heure quand on rentre de travailler avant qu’il se calme parce qu’il est content de nous voir, mais on finit par être capable de le faire se coucher! ;)

Il nous suit partout, c’est drôle! J’essaie de casser un peu cette habitude là parce que sinon je suis toujours en train de lui piler dessus…! Et en particulier dans les escaliers… Où là il nous coupe, comme un chauffard sur l’autoroute! J’ai failli planter 2-3 fois!

Mon amie est allée prendre une marche avec lui hier (il fallait que je travaille de la maison parce qu’on n’avait pas d’Électricité à Tremblant et il était foufoufou!) et elle m’a dit qu’il marche très bien!

Il commence à nous écouter un peu plus qu’au début. On dirait que j’ai plus d’autorité dessus que Chéri. P-e parce que j’ai une voix féminine et qu’il est habitué à toi ?

SInon, il mange mes plantes, mais je l’ai pris sur le fait ce matin… il avait la mine basse! J’ai juste crié “Baileys, ça c’est NON!” et il a reculé et est allé voir ailleurs la tête entre les deux pattes!

On essaie de l’habituer à ce qu’il fasse pipi EN BAS de la gallerie et non dessus (on a du stock de rangé en dessous et je ne veux pas que mon patio sente l’urine de chien!). Il commence à comprendre que quand il rentre, il doit faire un pit stop sur le tapis qu’on lui essuie les pattes!

Voilà! Tu as un compte rendu de nos 3 derniers jours avec Baileys! On peut donc dire que ça va bien! C’est de l’adaptation pour lui et pour nous :)

De votre côté, comment se passe la vie sans pitou ?”

 

Alors voilà, vous savez tout! Je vais aller faire de la paperasse jusqu’à 5h…!

Un chien, c’est le rêve de petite fille qui m’habite. J’en n’ai jamais eu. Je les ai toujours A-DO-RÉS. Surtout les gros (pas de pitié pour les pantouffles, désolée si j’en insulte avec celle-là, mais les jappeurs aigus ambulants, c’est vraiment pas ma tasse de thé!)

Moi je veux un chien que je peux brasser un peu quand je joue avec, qui pourra me protéger et faire peur (ok, p-e pas… je ne veux pas un chien violent), à qui je peux faire un gros calin sans l’écraser…

Mon top 3 ?

  1. Bouvier Bernois
  2. Golden retriever (ROUX serait vraiment le top du top du top!)
  3. Labrador brun chocolat

Chéri et moi caressons le projet depuis que nous sommes en maison (il n’en était aucunement question quand on était au logement! Pauvre bête!) Nous avons regardé les races, les caractères, nous voulons que ce soit un bon chien de famille(parce qu’un jour, il y aura des mini-nous) et idéalement avec des aptitudes pour la chasse.

On le voudrait bébé. Pur race. Mais basouelle, c’est cher à l’achat! Ensuite après il y a la cage, le vet (vaccins et tout et tout), les jouets, la bouffe, tout d’un coup… Et là, on ne s’est pas encore remis du déménagement (dans le sens où on a pas une tonne d’économies depuis qu’on est à la maison!)

Voilà qu’une amie de longue date a un beau petit Golden Retriever et qu’elle manque cruellement de temps, d’énergie et de motivation à s’en occuper. Il a un an. Il n’est pas bébé, mais il est dressé. Comble de bonheur, son dresseur donne des cours près de chez nous également. Il vient avec sa cages et ses jouets, et il est opéré et vacciné depuis belle lurette. Compromis financier entre un bébé et un chien un peu plus vieux! Il a un an.

Il vient nous rencontrer aujourd’hui, on passe la semaine ensemble et on donne notre réponse ensuite. Trouvez un éleveur qui vous donnera des conditions pareilles!

Merci, mon amie. Tu fais un geste qui te libère, toi, mais tu n’as aucune idée du plaisir que tu me fais. Et de nous permettre de nous habituer avant de te donner une réponse, wow, c’est vraiment un geste apprécié. Tu nous donne la chance de l’intégrer dans notre rythme de vie, mais en plus, tu t’assures par la porte d’en arrière que ton chien sera dans une bonne famille pour lui.

Encore une fois, Merci. Et j’ai hâte de rencontrer la p’tite boule d’amour!

5 octobre, 13h45, heure de Montréal. En direct de ma cuisine.

Après l’embarquement à Denver, le vol vers Philadelphie s’est bien passé. Outre l’approche qui a été absolument TERRIBLE (de la pluie et du vent… on a dû reprendre de l’altitude au moins 4-5 fois parce que les vents nous poussaient trop vite en bas… Je tenais mon siège fort en bébitte!). Le vol a quand même atterrit avec un peu d’avance, ce qui me réjouissais parce que j’avais un transfert (et changement de terminal) à faire. Mais, un 757, c’est un maudit bétail à vider! Donc ça prend du temps…  Et la madame, commence à stresser!  J’avais le goût de crier « ENVOYEZ!! SORTEEEEEZZ!! » Finalement, je réussis à sortir…  Je passe la passerelle… Je regarde en l’air pour trouver les indications pour le terminal « F », quoique je ne sais même pas si mon vol n’a pas changé de place. Je devais avoir les yeux ronds comme des 2$ en ne voyant aucune indication pour le terminal « F » quand un gentil monsieur à bord d’un cart de golf me demande avec son accent yankee « Do you have a connexion ? 
-YES!
-Where ?

-F25!

-Hop on! »
YÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Un lift! Je regarde en attendant sur les moniteurs pour voir si mon vol n’avait pas changé de place quand mon chauffeur me dit ne de pas regarder là, parce que je ne verrais pas mon vol de toute façon, que c’était juste les vols du terminal D qui étaient affichés. « Mais oui mais je fais comment pour m’assurer que mon vol n’a pas changé de place?!? Et qu’il est toujours à l’heure! » Aucune façon … 
Mon chauffeur me débarque et me dit: « Listen, Do you see the pannel with « C16 » written on it ?
- Yes ?

-Walk over there, take a left, and then take the shuttle bus to terminal « F ».
-Ok, thanks

- So C16, left, and shuttle!

-Thanks so much, have a great evening.

-Remember, C16, Left, Shuttle!

-All right!”

sibole, est-ce que j’ai l’air si cruche que ça !? Oui j’ai l’air perdue, mais cruche ? Y’a des limites!

Après la gate C16, il y avait un comptoir de US airways. Alleluïa ! J’arrête, je demande de vérifier mon vol, tout est encore beau. F25, vers Montréal à 17h30.

J’arrive à ma gate à 16h29… Bon. C’est l’heure de souper. Une bonne pointe de pizz graisseuse parce qu’il n’y a pas grand-chose d’autre dans les environs (et qu’il n’est absolument pas question que je m’aventure loin de ma gate! OhhHhHh que non!) Je mange, je rencontre un duo de professionnels québécois qui avaient aussi hâte que moi d’arriver à destination, aka à la maison.

17h15, les agents nous annoncent que notre vol est overbooké et qu’ils auraient besoin de deux passagers avec des plans flexibles qui pourraient attendre le prochain vol, 20h30, en l’échange d’un billet aller-retour sur le continent. NO WAY! Ça fait pas 48h que je suis partie de chez nous, mais j’ai TELLEMENT hâte d’y revenir! Pas question d’attendre 3h de plus!

Notre avion n’était toujours pas arrivé. Ils ont commencé l’embarquement vers 17h35, on est partis vers 18h et arrivés à Dorval vers 19h15, les vents étant en notre faveur.

Traffic à Dorval, descendu de l’avion vers 19h45. En attendant, j’ai appelé maman pour lui dire que j’étais dans l’avion et que tout s’était bien passé. Dans la file pour passer les douanes j’ai appelé chéri. Dans ma voiture sur le chemin du retour j’ai appelé grande sœur… Je suis arrivée chez moi vers 21h, complètement vidée. DODO… Et fin du périple…! J

 

Ahh la vie.

octobre 13, 2008

Je suis partie tellement bien intentionnée ce matin!

Je m’étais dit que j’allais :

  • Couper mes rudbékias
  • Ramasser les feuilles mortes à la tondeuse
  • Aller chercher mes pneus d’hiver chez papa et maman et les poser
  • Poser la pellicule de plastique isolante sur mes fenêtres cheaps (J’ai des bonnes et des cheaps fenêtres chez moi!)
  • Faire ma vaisselle
  • Faire mon lavage
  • Faire de la popotte avant que ça crie “MAMAN!” quand j’ouvre le frigo
  • Laver et cirer mon set de patio pour l’entreposage

Finalement, je m’enligne pour un après-midi devant la tivi… Parce que y’a rien rien rien qui me tente. C’est quand on veut en faire trop qu’on en fait pas assez je crois! J’ai au moins coupé mes rudbékias, fait la vaisselle et je suis enn train de faire du lavage…

  • Couper mes rudbékias FAIT!
  • Ramasser les feuilles mortes à la tondeuse Pas de gaz dans la tondeuse, pas de bidon pour aller en chercher (Chéri est parti avec à la chasse!) et tout est trempe alors tant qu’à passer mon temps à débourrer la tondeuse…
  • Aller chercher mes pneus d’hiver chez papa et maman et les poser  M’tente pô. (Mais il va falloir que ça me tente bin vite… Il neige parfois déjà ou je travaille…)
  • Poser la pellicule de plastique isolante sur mes fenêtres cheaps (J’ai des bonnes et des cheaps fenêtres chez moi!) J’ai absolument aucune envie de me lancer là dedans toute seule…
  • Faire ma vaisselle FAIT!
  • Faire mon lavage En cours…!
  • Faire de la popotte avant que ça crie “MAMAN!” quand j’ouvre le frigo P-e avant de souper…
  • Laver et cirer mon set de patio pour l’entreposage No way. Pas aujourd’hui!
  • Une bonne journée à faire uniquement ce qui me tente. Ça fait looooooongtemps que je n’ai pas fait ça!

    11h10, heure de Chicago (12h10 heure de Montréal)

    Je suis encore en vie, et à l’heure!

    J’ai beaucoup moins aimé l’atterrissage que le décollage… Je sentais l’appareil moins stable, il semblait y avoir des bourrasque de vent, bref, j’ai eu un petit « ouff! » quand l’appareil s’est posé. Je suis présentement dans un 757, très très différent du E70. C’est beaucoup plus gros. Je suis directement sur l’aile, avec une vue sur le réacteur. Encore un beau hublot pour moi! Je pense que je suis tombée dans les bonnes grâces de mon petit jeune homme de Dorval ce matin! Il fait plus beau qu’à Montréal ici, mais certainement aussi frais.  Il y a plein de bébés à bord! Au moins une dizaine! Le commandant vient de nous dire qu’on volera à 36 000 pieds et qu’on devrait voir la rivière Mississipi. On se reparle après le décollage, à … quelques dizaine de milliers de pieds!

     

    11h50

    Le décollage s’est bien passé! Un peu plus rough que Montréal-Chicago, mais tellement moins pire que l’atterrissage de tantôt! Les ailes grouillent un peu quand il y a de la turbulence : tant que le réacteur reste là (%$%!@ qu’il est gros!) et qu’elles ne cassent pas, on est en business! Je ne crois pas qu’on ait encore atteint 36 000 pieds parce que je sens le nez plus haut… Tantôt, j’ai oublié de vous dire ; j’ai été chanceuse. Tout le monde me disait que l’aéroport de Chicago était immense et me souhaitait bonne chance, que même si je ne changeais pas de terminal, un terminal là-bas était 4 fois gros comme Dorval tout seul… Ça a bien été finalement parce que je suis descendue à la gate C07 et je devrais prendre mon prochain vol à la C17. Merci à la bonne âme qui veille sur moi! Maintenant, il me reste à apprendre à changer de terminal en une heure demain. Beau défi … Anyway, ça ne m’empêchera pas de dormir ce soir -> je vais être tellement K.O. !! C’est dommage qu’ils n’autorisent pas les cellulaires … Je ne peux pas prendre de photos en vol L

     

    À l’hôtel, 22h30, en direct de mon lit

    4 étapes de complétées (Dorval, Chicago, La navette entre Denver et Boulder, l’Événement). Comme je le croyais, je suis complètement brûlée. La navette a bien été ; le vol a atterrit vers 12h40 (heure de Denver, 14h40 heure de Montréal) au lieu de 12h57 alors j’ai eu le temps d’attraper la navette de 13h10 au lieu de prendre celle de 14h10 comme je croyais devoir faire. Je suis donc arrivée à Boulder autour de 14h10, avec presque 2 heures devant moi. Ça m’a donné une chance de respirer par le nez avant l’événement. Je vous raconterai l’événement demain parce que là, je lutte tellement contre le sommeil…

    Bonne nuit!

     

    1er Octobre, 8h10, heure de Denver (10h10 heure de Montréal)

    Bon matin!

    Il est 8h10 et je suis à ma gate à Denver. J’ai 2h avant l’embarquement, 2h30 avant le départ. C’est long, mais la dame aux réservations de la navette m’avait fortement conseillé de prendre celle de 5h30. Elle connaît la ville et les heures de pointe de l’aéroport mieux que moi alors je ne me suis pas obstinée! Je suis arrivée ce matin au comptoir de US airways, comme indiqué sur mon itinéraire.  J’ai essayé de m’enregistrer sur leur guichet automatique (on peut faire ça si on n’a pas de bagage à enregistrer) et ça ne marchait pas. J’ai été voir une agente et elle m’a dit que ce vol là était opéré par United. Décidément, je n’y comprends rien aux compagnies aériennes! Chez United, j’ai attendu en file pour parler à un agent et je me suis retrouvée devant un guichet. Bâtard! Anyway, avec mon passeport, le guichet a tout de suite vu sur quel vol j’étais et ça concordait alors tant mieux!  La seule chose, c’est que mon escale est avec US Airways. Sur la carte, ça dit de se présenter dans un comptoir US airways. Sauf que je ne veux pas sortir de la zone sécurisée, je n’ai pas le temps ! Je change de terminal et j’ai juste 1h15 ! C’est assez pour me rendre, mais pas assez pour la sécurité! On verra bien. J’accrocherai quelqu’un à Philadelphie. D’ailleurs, Le niveau de sécurité a été élevé à orange. Est-ce que j’ai manqué quelque chose aux nouvelles ?

     

    À propos d’hier, ça a bien été je crois. J’ai dit ce que j’avais à dire. C’était un peu long, j’avais mal aux pieds (J’avais tellement mal que même ma douche a été pénible!), je n’ai pas eu le temps de manger plus qu’il faut, mais même si j’étais affamée, je n’ai rien mangé en revenant à l’hôtel. J’ai pris ma douche, écrit quelques lignes et après avoir réglé l’alarme sur le cadran, sur mes deux cellulaires et avoir demandé un wake up call (C’parce que ça ne me tentait pas de passer tout droit et que si j’avais eu peur de passer tout droit, je sais très bien que je n’aurais pas fermé l’œil de la nuit!), je suis tombée comme une bûche. C’était mon premier “meet and greet” en anglais. Ça a bien été je crois. Ce que j’ai trouvé plus difficile, c’était d’aller vers les gens quand ils étaient en conversation entre eux (surtout quand on comprend à peine tellement il y a de bruit!) C’est difficile de s’immiscer … Je n‘ai pas pu parler à tout le monde, malheureusement. En fin de soirée, quand j’ai décidé de tirer ma révérence, il ne restait presque personne, juste les représentants, et j’étais tellement dans la brume que j’ai oublié le cadeau que je devais échanger… (On faisait tirer un prix de présence, c’était un morceau de linge et il était trop grand pour la personne qui l’a gagné). J’ai appelé à la salle et ils sont venus le livrer à l’hôtel, Merci Mon Dieu. J’étais déjà en pyjama et je n’avais absolument aucune envie de me rhabiller et de sortir! Ils l’ont laissé à la réception et la réception m’a laissé un message à la chambre pour que je n’oublie pas de le prendre avant de partir. (Merci, 24h Front Desk!) D’ailleurs, je ne sais pas s’ils ont appelé ou juste envoyé un message dans le système, mais je n’ai JAMAIS entendu le téléphone! Et pourtant la sonnerie était allumée parce que j’ai entendu mon wake up call!

    Bon, je crois que j’ai pas mal fait le tour… Je m’endors, mais les sièges ne sont pas assez confortables pour que je dorme. Je vais sûrement piquer un somme dans l’avion par contre. 3h34! J’espère qu’ils vont servir un repas cette fois-là!  Je vais lire un peu, question de passer le temps. (A$TIE! Il y a un « announcement » incompréhensible qui a le piton collé! C’est gossant!)
    * un peu plus tard, j’ai réalisé que c’était un annonce donnée par le tapis roulant parce que j’étais assise juste à côté de la fin du tapis. Ça disait « blablablablala incompréhensible, Watch your step! Thank you! »

     

    Pause “État d’âme”

    octobre 10, 2008

    Je prends un mini break du rythme de mongole (je me permets le terme!) dans lequel je suis au bureau pour vous dire que je trouve ça décourageant quand mon calendrier outlook est booké de meetings, de lunchs et d’appels conférence une semaine à l’avance…

    C’est difficile de ne pas stresser dans ce temps là et de prendre ça une journée à la fois, mais je vous jure, j’y travaille très fort.

    J’imagine qu’on s’y habitue…

    Donc, je suis au bureau des passeports. J’attends. Je suis étourdie, je ne me sens pas bien. Je suis stressée un max. Je me répète l’adage : « On se calme, ça ne veut même pas dire que ça va marcher. » Mon numéro finit par afficher sur le tableau. Je me lève et je me rends au guichet. J’explique la situation, la commis prend possession des documents, les examine, et m’explique que je pourrai venir chercher mon passeport lundi après 11h. Et là j’ai l’impression que tout se dérobe sous mes pieds, je commence à voir un peu blanc et à entendre les gens comme s’ils étaient loin. J’ai vraiment failli perdre la carte. Oui, ça me stressait à ce point là!

    La fin de semaine passe pendant que j’imprime les plans des terminaux dans lesquels je transigerai et que je vérifie sur le site Internet des trois transporteurs aériens que j’utiliserai le poids et la taille des bagages à mains permis.

    Lundi arrive, je suis au bureau, ramasse les trucs dont j’aurai besoin, quitte à 17h avec une valise à roulette que j’ai mesuré et re-mesuré pour m’assurer qu’elle entrait dans les bagages à mains. C’est qu’elle allait contenir le matériel dont j’aurais besoin pour l’événement et comme je serais à peine 36h là-bas, c’est clair qu’ils n’auraient pas le temps de la retrouver avant que je sois retournée chez moi, s’ils la perdaient.

    Le soir, chez moi, j’étais littéralement un gros paquet de nerfs qui faisait ses bagages et remesurait sa valise pour revérifier que même une fois pleine, elle entrait encore dans les bagages à mains. Mon chum avait beau me dire et me répéter que ça allait bien aller, que si je n’étais pas sûre il y avait des agents de sécurité PARTOUT qui pourraient me diriger, rien à faire. Je suis prête à exploser à tout moment. Sur le bord des larmes, je demande à chéri de venir se coucher avec moi ce soir (d’habitude il se couche plus tard que moi) parce que je voulais m’endormir dans ses bras. Il m’a pris en pitié et est venu se coucher avec moi, tentant tant bien que mal de me rassurer.

     

    Pour la suite, je vous retranscris les notes de voyages que j’ai prises dans les multiples avions et terminaux dans lesquels j’attendais que le temps passe…  (Je les ai prises à mains parce que je n’avais pas assez de place pour amener un portable)

     

    Mardi 30 sept. 08, 9h15 (heure du Québec)

    Étape 1 -> Complétée!

    Je suis à bord d’un E70 de United Express en direction de Chicago. Après 4 jours de stress intense et de course contre la montre, j’y suis. Enfin, je suis du moins en route.

    Comme je suis une personne qui prévoit tout, me lancer seule dans mon premier voyage d’affaires, en avion (avec deux transferts svp) m’angoissait plus que jamais. Et ça, c’est sans compter qu’il y a 4 jours, je n’avais même pas encore mon passeport! Hier, dodo (ou tentative!) à 22h30, bagages faits, vérifiés et re-re-revérifiés. J’avais besoin des ras réconfortants de chéri, j’avais l’impression de me jeter dans le vide, sans repères. Ce matin, debout à 4h30, et j’avais mis une deuxième alarme, au cas où … Revérifie mes bagages pour la énième fois, je quittais mon confortable quotidien à 5h, direction Dorval. Je suis stressée un max, je manque même l’entrée du Tim Hortons. Tant pis, j’arrêterai au prochain. Je me fais tranquillement à l’idée. 15 Sud, 640 Ouest, 13 Sud (traffic!), 520 Ouest, sortie Cardinal, direction Départs. Merde! J’ai manqué le stationnement! On recommence… P1-J4.

    Sur ma réservation, c’est écrit Air Canada, mais opéré par United Express. Hmm. Bizarre. Je me ponte au comptoir de United et un gentil jeune homme me confirme que je suis au bon endroit. Il doit être à peu près 6h15. Au moment d’entrer dans le « No Man’s Land », on me dit qu’il me manque un papier. ??!?… Retourne chez United… Il me manque le papier de déclaration des douanes. Une fois rempli, j’y retourne.

    *
    Fasten your seatbelt !! ouwhhhh ça brasse un peu!
    *

    Passe ensuite les détecteurs, les douanes, je dis à qui mieux-mieux que c’est ma première fois et que je ne sais pas trop où je m’en vais. (De toutes façon, ça doit être écrit « gros de même » dans ma face.) Tout est beau, je me rends à la gate C85. Il me reste une bonne heure et demie à attendre. J’échange des textos avec chéri. Je demande aux agents pourquoi j’ai réservé avec Air Canada et je me retrouve chez eux.. (La vraie question en fait c’était « Est-ce que je suis à la bonne place!!?!?!? ») (Wouhhh Je viens de vivre ma 1ere poche d’air!!!) Ensuite vint l’embarquement, vers 8h15. On s’assoit, je suis à côté d’une dame qui ne semble parler ni français, ni anglais. On attend un bon moment sur la piste. Je regarde les gros avions décoller et j’ai peine à croire que ça vole, ces bétails là! Je suis fébrile, j’ai hâte, tout ça mélangé avec un peu de nervosité. Ça y est. On se lance sur la piste. On roule, on roule, viiiite! Annnnd Lift off! On se sent hyper léger, je regarde la 13 s’éloigner, le tunnel, je suis partie.

     

    Je ne sais pas si c’est moi, mais je me sens vraiment plus légerte, comme si je sentais moins la gravité. Est-ce que j’hallucine ?

    On a passé au travers des nuages. Sensation bizarre, surréaliste. Mais la sensation s’est amplifiée une fois au dessus des nuages! Il fait beau ici! Tout le temps ? C’est combien une maison dans ce quartier ?

     

    J’ai l’impression tout au long du vol que le nez de l’avion est plus haut que la queue. (je suis assise juste devant les ailes) Après les tubrulences qui nous ont fait attacher nos ceintures, j’ai l’impression qu’on est descendu plus près des nuages. À toutes les fois que le truc des ceintures s’allume, j’entends la fille des annonces de nicorette : « La consigne des ceintures est A-LLU-MÉE!!!!! »

    Drôle de sensation, desfois je me sens plus légerte, desfois plus lourde… J’ai hâte qu’on m’explique tout ça, je suis dans un monde complètement nouveau! Dans le fond, l’avion, c’est comme un gros autobus avec des sensations inconnues et des terminaux gigantesques!

    Suite entre Chicago et Denver … Si je me rends!

    Hoo là là les amis, je suis dans le jus.

    Désolée l’absence, mais en une semaine, j’ai fait sortir mon passeport rush, j’ai fait mon premier voyage d’affaires, j’ai pris 4 fois l’avion en 36h (beau baptême!) j’ai fait mes plates-bandes, mes bagages, assisté à un événement pour la compagnie pour laquelle je travaille, et dans tout ça, j’ai même trouvé le temps de dormir et de manger… (ok, peu convenablement, mais quand même…)

    Je reprends mon souffle et je vous conterai ça!