J’ai une plainte formelle à présenter contre Marie Laberge.

Je m’ennuie de ses romaaaaaaaaaaaaaans! Je veux savoir ce qui est arrivé à Adélaïde, Gabrielle, Nicolas, Florent et toute leur bande! Je veux savoir ce que Anabelle a fait, après.

Bref, je pense que je vais aller relire ma trilogie préférée… Je ne l’ai jamais relue de peur d’être déçue de savoir ce qui s’en venait, mais je pense que je suis due là. Je connais la finalité des romans, mais les détails ne sont plus frais dans ma tête…

Il y a juste “sans rien ni personne” que je n’ai pas lu. Je l’aime tellement, cette auteure, que même si ça semble très différent de ce à quoi je suis habituée d’elle (et que j’adoreeeeeeee), je vais tenter de la redécouvrir…

Ne faites jamais cuire des côtelettes de porc avec de la sauce Diana dans une poêle anti-adhésive. (normalement je les fais sur le barbeq, même à -35 C, mais là elles étaient trop minces alors pour ne pas créer de désastre culinaire, je les ai fait sur le poêle)

SINON

ça va vous coûter une poêle… Ça colle c’te cochonerie là! C’est bon, mais ça colle…

Vous êtes chanceux pis vous ne le savez pas. Non seulement vous vous coucherez moins niaiseux ce soir,  mais EN PLUS, ça ne vous aura rien coûté : ni une cenne, ni une poêle. On dit quoi !?

Déjà!

mai 10, 2009

Le weekend est déjà derrière nous …
Me voilà, dimanche soir, tisane à la main, les traits tirés d’une trop courte et intense fin de semaine… J’irais me couher “dre-là”, mais j’ai une brassée dans la laveuse et je dois attendre qu’elle finisse pour la mettre dans la chésseuze, parce qu’évidemment, je n’ai pas eu le temps de faire du lavage en fin de semaine!

Vendredi soir c’était la fête de ma soeur. Course contre la montre pour arriver chez mes parents pas trop tard après le boulot question d’apprécier l’apéro avant de se lancer dans le souper ; peine perdue, chéri et moi sommes arrivés à 19h, toute la familia était affamée donc nous sommes immédiatement passés à table. On est partis relativement tôt.

Samedi, opération vidage des feuilles de la piscine et désherbage du futur emplacement du jardin. L’amoureux, lui, s’est occupé de l’ancien carré de sable… (qui est maintenant le “frame” de mon jardin, mais à l’autre bout de la cours parce que l’emplacement du carré de sable n’était pas très clément pour la culture de légumes) Vers 15h30, nous sommes rentrés, j’ai fait un brin de ménage (mais je n’ai pas eu le temps de tout faire…) et pris un verre en lisant mon livre alors que chéri faisait une sieste. 17h, douche et St-Hub. Après, saut chez papa et maman pour aller chercher le trailer en prévision du lendemain – nous devions aller chercher un trailer de terre pour ledit jardin. En soirée, c’était la fête d’un ami. Chéri et moi avions convenu de partir tôt parce qu’on voulait finir le jardin dimanche et qu’il fallait être chez mes parents pour la fête des mères au plus tard vers 15h. Il fallait donc se lever tôt! On s’est fait prendre au mot. On est parti très très tôt … le matin. Vers 1h30, donc dodo vers 2h, un peu coquetayle pour ma part, le fêté s’étant assuré que j’avais TOUJOURS un drink dans les mains! C’est une gentille attention, tout de même…!

Ce matin, on était les deux un peu croches, pas capable de se lever avant 10h.. Il a fallu être productif! On est allé chercher la terre, on l’a transvidé, ajouté le compost, mélangé le tout, et il était déjà l’heure de sauter dans la douche. Pas de semance aujourd’hui! Vite vite vite chez papa-maman, on a vu la famille, s’est échangé nos microbes, on a soupé là, un petit peu de spa, et on est partis…

Êtes-vous aussi essoufflés que moi ? Dire que la semaine et la fin de semaine qui s’en vient sera tout aussi pire! pfouaaaaaaaaaahhhh! C’est l’été!

Demain en revenant du boulot, on espère pouvoir planter nos futurs légumes et partir la mécanique de la piscine (filtreur+traitement choc), mardi je vois un ami, mercredi j’ai un rendez-vous à la clinique, jeudi chéri a des cours et vendredi on reçoit à souper…

J’peux-tu aller me coucher, là ?

Contre le mur

mai 7, 2009

Ces temps-ci, j’écrirais beaucoup sur mon blogue, mais le problème c’est que ce n’est pas la bonne tribune dutout pour ça. Ce que ça me prendrait, c’est un journal intime, presque.

Donc comme j’ai envie de crier des choses que je ne peux pas crier ici, on dirait que je ne trouve rien d’intéressant à dire…

Je le garde mon blogue, parce que j’aime écrire, tout simplement, mais je le trouve teeelleeement vide de contenu! Un jour, je trouverai peut-être sa véritable vocation (Il serait temps, après 4 ans!)

C’était facile, écrire, quand j’étais étudiante. Je pouvais raconter les aléas de mon quotidien universitaire sans risquer de réprimendes (je ne me serais quand même pas fait mettre dehors de l’Université parce que  je chiâlais contre un prof sur mon blogue, t’sé!) Maintenant, si je parle des aléas de mon quotidien au travail, c’est pas juste ma job que je risque de perdre, mais bien ma crédibilité auprès de n’importe quel employeur dans mon domaine ensuite.

Alors, qu’est-ce que je peux bien vous raconter. Si je vous parle de ma vie de tous les jours, faut que ce soit jazzé, romancé pour être intéressant. Faut que mes lecteurs retrouvent des personnages récurrents, un peu comme un roman qui n’aurait pas de fin (jusqu’à temps que l’auteur ferme le blogue). Et il faut faire attention de ne blesser personne, si la situation est issue de la réalité. C’est là que ça se corse… C’est là qu’il faut choisir ce qu’on dit, et même si ça ferait dont un maudit bon billet, il faut se retenir, ou faire tellement attention à comment c’est apporté que ça perd toute sa couleur.

Voulez-vous bien me dire pourquoi j’aime ça, écrire, si c’est si compliqué de le faire sur un blogue ?! :P